Fin officielle de la saison de dégivrage
à l'aéroport de Dorval
Au terme d'une saison hivernale qui s'est terminée le 30 avril
dernier, la firme Axor, responsable du financement, de la construction et
de l'exploitation du nouveau Centre de dégivrage de l'aéroport
de Dorval, se déclare très satisfaite de sa performance.
Axor a débuté la conception et la construction du centre
en juin dernier. Des travaux de 35 millions de dollars ont été
réalisés en cinq mois seulement. Un an plus tôt, Aéroports
de Montréal (ADM) avait lancé un appel de propositions pour
le financement, la conception, la construction, l'exploitation à
long terme et le transfert d'un nouveau centre de dégivrage à
Dorval. Plus de 27 entreprises s'étaient alors montrées intéressées
et 4 d'entres elles avaient finalement déposé une proposition.
C'est à la suite de ce processus d'appels de propositions, qui
a pris fin en février 1997, que la proposition d'Axor et de son opérateur,
Aéro Mag 2000, a été acceptée par ADM à
la suite d'une recommandation unanime des membres du comité consultatif
des lignes aériennes (ACC). Ce choix fût basé sur un
prix extrêmement concurrentiel. En effet, le litre de glycol proposé
par Axor était de 3,00 $ moins cher que celui du deuxième
plus bas soumissionnaire. Il est à noter que ce prix est aussi 3,00
$ moins cher que celui qui sera payé par les compagnies aériennes
au nouveau centre de Toronto et demeure à ce jour le tarif le moins
élevé dans le monde pour des aéroports ayant de telles
installations.
"C'est la méthode intégrée, soit le FCCO (Financement,
Conception, Construction et Opération), qui nous permet d'atteindre
un prix aussi compétitif. E n effet, d'importants gains de temps
et d'argent ont pu être faits, ce qui n'aurait pas été
le cas avec toute autre méthode conventionnelle", de déclarer
Marc Bujold, vice-président Génie Civil chez Axor.
Entamée le 7 décembre dernier, cette première saison
d'exploitation du centre de dégivrage par Axor et Aéro Mag
2000 s'est déroulée dans un contexte bien particulier. D'une
part, il s'agissait de la première année du transfert des
vols internationaux en l'occurrence des gros porteurs de Mirabel
à Dorval. D'autre part, la tempête de verglas, jumelée
à un des pires hivers en terme de chutes de neige depuis 25 ans,
est pour le moins venue valider l'efficacité du nouveau système.
Or, en dépit de ces conditions difficiles, Axor et Aéro
Mag 2000 ont atteint et même dépassé les standards
d'efficacité imposés par ADM et les compagnies aériennes.
De plus, l'aéroport n'a jamais cessé ses activités
et ce, même dans les pires moments de la tempête de verglas,
contrairement à d'autres aéroports environnants qui ont dû
fermer.L'appel de propositions d'ADM visait aussi à rendre les opérations
de dégivrage conformes aux normes environnementales de la Communauté
urbaine de Montréal et d'Environnement Canada. Le centre, tel que
conçu par les ingénieurs d'Axor, permet de tempérer
les dégivrants usés et de séparer les eaux fortement
contaminées par du glycol de celles faiblement contaminées.
Après quelques mois d'opération seulement, les résultats
du programme de vérification environnementale rencontrent, et même
surpassent, les normes exigées.
Fondée en 1972, Axor connaît depuis 10 ans une croissance
remarquable. Elle est un des chefs de file au Canada en matière de
conception, de financement, de construction et d'exploitation d'infrastructures
dans les domaines suivants: énergie, industrie, services publics
et environnement. Axor se démarque en étant propriétaire
d'un important parc d'infrastructures industrielles et publiques qu'elle
gère seule ou en partenariat avec ses clients.
Source: Groupe Axor Inc.
Photos: C. Collerette
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